ARCHITECTURE / TECHNOSPHERE
Projet de fin d’étude
Neuilly sur Seine 92300
2025
La Technosphère ne désigne plus simplement l’impact humain, mais une force géologique autonome qui façonne désormais la Terre et dicte nos modes de vie. Face à cette accélération incontrôlée, symbolisée par l'intelligence artificielle et l'extraction massive des ressources, ce projet refuse la solution illusoire de la réparation pour choisir la lucidité. Il matérialise l'absurdité de notre fuite en avant technologique par une architecture radicale.
Implanté au Pont de Neuilly, point de saturation névralgique entre Paris et La Défense, le bâtiment prend la forme d'une tour de Data Centers à la croissance théoriquement infinie. Le projet détourne cyniquement les codes de la "technique ouverte" et de l'architecture participative.
S i le socle abrite des FabLabs et que la structure repose sur des modules démontables et standardisés, ces outils d'émancipation sont ici asservis à la machine. Les usagers ne créent pas pour eux-mêmes, mais fabriquent et assemblent les extensions d'un stockage numérique sans fin.
Dépourvue de toiture, cette infrastructure se développe étage après étage jusqu'à l'épuisement des ressources ou de l'énergie. En révélant comment la technosphère absorbe même les tentatives d'ouverture pour nourrir sa propre expansion, ce projet tend un miroir critique à notre époque : nous ne sommes plus les maîtres de la technique, mais les ouvriers de sa prolifération.
Implanté au Pont de Neuilly, point de saturation névralgique entre Paris et La Défense, le bâtiment prend la forme d'une tour de Data Centers à la croissance théoriquement infinie. Le projet détourne cyniquement les codes de la "technique ouverte" et de l'architecture participative.
S i le socle abrite des FabLabs et que la structure repose sur des modules démontables et standardisés, ces outils d'émancipation sont ici asservis à la machine. Les usagers ne créent pas pour eux-mêmes, mais fabriquent et assemblent les extensions d'un stockage numérique sans fin.
Dépourvue de toiture, cette infrastructure se développe étage après étage jusqu'à l'épuisement des ressources ou de l'énergie. En révélant comment la technosphère absorbe même les tentatives d'ouverture pour nourrir sa propre expansion, ce projet tend un miroir critique à notre époque : nous ne sommes plus les maîtres de la technique, mais les ouvriers de sa prolifération.